Les drones ne sont plus seulement utilisés à des fins récréatives et militaires, tant il est vrai que leur usage s’est considérablement étendu. Aujourd’hui, ils se répandent dans de nombreux secteurs. Chez ENGIE, par exemple, nous les utilisons pour inspecter et contrôler des centrales, mais aussi pour l’installation ou l’entretien de lignes à haute tension. Agoria a publié le 22 mai une nouvelle étude qu’elle avait commandée à PricewaterhouseCoopers (PWC) sur l’utilisation de drones en Belgique. ENGIE Fabricom a également contribué à l’étude et partagé son expertise.

Au cours des dernières années, ENGIE Fabricom a lancé un certain nombre de projets pilotes impliquant l’utilisation de drones.

En 2016, par exemple, ENGIE Fabricom a testé l’utilisation de drones pour installer une ligne à haute tension pour Elia, dans le cadre du projet Stevin à Eeklo. Une première sur le territoire belge, réalisée avec succès par nos équipes. Compte tenu de la législation stricte applicable en Belgique, ce teste a nécessité la délivrance par les autorités d’une autorisation spécifique.

Les avantages sont nombreux pour le client : risque réduit par rapport à une installation par hélicoptère, gain de temps et coût à la baisse.

Des drones sont également testés en vue d’une utilisation pour le nettoyage d’isolateurs au niveau de câbles à haute tension. Une tâche qui est aujourd’hui effectuée manuellement par des collaborateurs qui doivent grimper au sommet des pylônes pour procéder au nettoyage. En collaboration avec l’équipe Research & Development du Groupe ENGIE, cette solution est en cours de perfectionnement afin d’optimiser le résultat final. Cette utilisation de drones assure également une efficacité accrue dans l’exécution des travaux.

ENGIE a également recours depuis quelques années à des drones et des robots pour effectuer des inspections et des contrôles dans des centrales. Les drones sont en effet faciles à diriger, très maniables et peuvent être utilisés pour inspecter des installations difficiles d’accès ou lorsque l’inspection comporte un risque pour l’opérateur. L’utilisation de drones élimine quasiment tout risque d’accident personnel, mais ces inspections sont aussi plus rentables parce qu’elles requièrent moins de temps et de main-d’œuvre. ENGIE ne possède pas ses propres drones, mais fait appel à des partenaires externes qui adaptent leurs appareils aux besoins d’ENGIE. Si le but est par exemple d’inspecter une chaudière en présence d’une atmosphère chargée de poussière, ils convertissent leurs drones pour que ceux-ci puissent y résister.

Consulter l’étude d’Agoria.